La république des amis

La république des amis
Comme le plus grand génie du diable a toujours été de nous faire avaler sa non existence, la plus grande ruse du régime Sarkozy est de faire passer quiquonque oserait faire la moindre critique, de ringard, jaloux, oppposition frontale, mots qui répresentent aujourd'hui en France, plus grosse injure dans un pays où règne désormais la "pensée unique". Alors, on passerait des vacances dans un bateau privé à Malte, des vacances dorées à WILFEBORO dans des nord est des USA, dans le news HAMSPHIRE, à 20 000 la semaine, tout cela, les français devraient fermer leurs gueules, pour ne pas être taxés de ringuards et d'hommes et de femmes du passé, ou de jaloux forcenés. Les français devraient alors se contenter de la simple explication, "ce sont des amis qui m'invitent", comme si un chef de l'état pouvait être l'otage des familles fût ce t'elles milliadaires, comme si le copinage du chef de l'état pouvait installer son ostentation sans que la république ne se pose des questions. Nous sommes vraiment dans la rupture, le temps où le respect et la descence faisaient parties du vocabulaire est révolu, le temps où on rendait des comptes est révolu, où la fonction présidentielle devait être digne et au dessus de la melée, impartiale et libre de toutes les amitiés comprometteuses, nous sommes rentrés dans le "star system", où les amis fortunés vont diriger, inviter à tour de bras le président de la république, et où la consigne nationale sera de se taire. Même la presse dont le rôle est pourtant, de tirer la sonnette d'alarme va se taire, des "amis", présidents des groupes média, auront, aller vous me dire, donnés la consigne de se taire. Alors le rêve républicain s'est envolé, les grands esprits, FinkelKRAUT, Max gallo, viendront nous parler après de l'amour de la France, celle que le président de la république délaisse pour nous installer dans la "république de amis", à moins que ces gens que je viens de citer, eux non plus ne soient là, non à cause de leurs idées dans lesquelles ils croient, mais parce qu'ils sont uniquement des "amis". Et nous qui n'avons pas d'amis, que ferons nous alors, nous seront condamnés à vivre à la remorque de la société, je comprend mieux pourquoi, un ami, malgré ses diplomes, un mastère spécialisé en Management de la qualité et de l'environnement, ne trouve toujours pas de boulot, parce qu'il n'a certainement pas d'amis haut placés, c'est la règle dans cette république des amis.
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# Posté le lundi 06 août 2007 05:19
Modifié le lundi 06 août 2007 05:31

Cameroun : Les élections de la honte : Pierre Armand BIKELE

Cameroun : Les élections de la honte : Pierre Armand BIKELE
Les élections de la honte



Il serait dans tous les pays une bonne nouvelle de tenir des élections législatives et municipales sensées apportées du sang neuf et un nouvel élan démocratique. Mais ces vérités d'ailleurs sont toujours mises à mal dans notre triangle national qu'est le Cameroun. Pour nous, c'est toujours une occasion de voir encore dans quel gouffre nous sommes, dans quelle hypocrisie nous baignons, de voir encore le chemin presque insurmontable qui nous reste à parcourir pour espérer être un pays normal, qui propose à ces citoyens et citoyennes une vie normale.

Le Cameroun, il est toujours bon de le signaler, est un pays d'hommes et de femmes fiers. C'est ce qui poussa, ceux qui nous ont précédé sur cette terre à aller au devant risquer leur vie pour l'indépendance de ce beau pays, au lieu d'attendre qu'on la leur octroya comme un cadeau de noël par un père noël à la peau blanche et le fusil à la main.
Les différents pouvoir néocoloniaux qui se sont succéder tour à tour à Yaoundé, chacun au moins pendant un quart de siècle ont souvent considéré que ce peuple qui jadis se leva avec bravoure et honneur, comme des grands enfants qu'on devaient materner. Cette pratique a créée elle-même, le terreau sur lequel a grandi la corruption, le favoritisme, le clientélisme, le manque d'amour et de conscience de l'intérêt général et collectif qui sont autant de maux qui coulent presque dans les veines du sang de cette jeune nation.

Il est de coutume, que la nation soit le creuset qui permet à une collectivité d'hommes vivant sur le même territoire de désirer et de concourir vers un même destin dans lequel ils sont solidaire et qu'ils souhaitent le meilleur du monde pour eux et pour les générations qui viendront sur la même terre. Mais lorsque, une clique de personne, se met à l'idée de confisquer tous les pouvoirs et tous les biens d'une nation, naît alors des destins différents, des objectifs différents, et une guerre de clans qui fait éclater l'idée même de nation. Lorsque tout cela, est doublée par la coexistence de plusieurs centaines de groupes ethniques, qui vont dans un sens constituer autant de micro nations, on est pas loin de la guerre civile, où de la disparition à l'échelle de quelques génération de cette construction nationale qui s'avère finalement fragile et non viable.
Le régime actuel de Yaoundé, le régime de monsieur Biya, nous posent un certain nombre de problèmes. Problèmes à la fois existentialistes et d'honnêteté quoi qu'il en soit. Il s'agit, en voyant la manière autocratique et exclusive par laquelle la toute puissance du pouvoir est exercée à Yaoundé, d'avoir à se positionner de manière juste et sans démission face au désir de survivre à tout pris, de la plus part des jeunes dans ce pays qui va très mal.
Rester objectif, avoir en tête que le changement collectif, sera seul en mesure de créer des conditions même pour un épanouissement individuel et un avenir prometteur pour les familles camerounaises. Mais aussi répondre et prendre position, face au désir urgent, pressent et présent qu'ont les jeunes de ne pas mourir et de pouvoir trouver une position même fragile dans un pays où règne la léthargie collective. Notre position, la mienne en tout cas, est qu'il faudra une pause dans les urgences individuelles pour prendre en main maintenant le destin à l'échelle nationale. L'urgence est nationale, elle doit trouver solution maintenant, la nation devrait retrouver le sens du sacrifice qu'elle a toujours eu dans les moments où se jouait son histoire, lors des indépendances par exemple pour rompre avec son coma actuel. Après des années de misères, de baisses de salaires, de misère effroyable, de mort et de tortures, de manques d'oxygène et libertés, d'avenir bloqués et de passé renié, le peuple camerounais a perdu tout espoir en lui-même. Le peuple camerounais ne croit plus qu'il peut être l'acteur et l'auteur de son changement de son destin. La jeunesse de ce pays, est plus occupée à voir comment elle peut magouiller pour réussir à un concours d'entrée à la police ou à l'ENAM, ou à une écurie administrative, pour gagner un salaire de misère, qui a au moins le mérite d'éviter une mort certaine à toute sa famille qui a souvent mis toute sa « fortune » pour vous envoyé faire des études. La corruption, le pouvoir injuste, l'avènement de la démocratie, la création des emplois, la justice sociale, la solidarité nationale, la lutte contre les inégalités, la reconstruction de l'idéal national semble alors être des préoccupations qui relève à la marche des hommes sur la lune.

Pourtant, le seul chantier, le seul qui vaille la peine d'être mener, c'est celui là, celui des combats collectifs à l'état nationale pour faire émerger une volonté populaire capable de briser la malice des puissants qui nous gouvernent injustement à continuer leur ½uvre de destruction. Le devoir de tous les patriotes, porteur de ce nouveau « patriotisme » dont parle sans y croire monsieur Biya.
Des élections telles que celles du 22 Juillet peuvent alors, dans un pays normal représentés des avancées majeurs pour un peuple comme le nôtre, chez nous, pays où rien n'est jamais fait comme ailleurs, pays où se contente de la médiocrité, pays où un matérialisme ringard et pervers règne, on a toujours le résultat contraire. Après des illusions de démocratie retrouvée dans les années 1991, 1992, avec une élection présidentielle restée gravée dans les mémoires, où des observateurs déclarent que monsieur Biya les auraient perdu face à John FRU NDI.
Les élections du 22 Juillet 2007, disais-je donc, marquent une reculade, un retour vers le parti unique et les pratiques du passé. Les cooptations, les désignations dans des chambres noires, les élections qu'on refait dans des bureaux de préfets, des conseillés municipaux qu'on paye à coup de millions pour désigner des maires impopulaires, malfaisants, malhonnêtes et corrompu, ayant choisi le parti de lutter contre le peuple qu'ils ont sensé représenter. Au Cameroun, c'est le peuple qui est désormais impopulaire. Le président sortant de l'assemblée nationale s'est illustré en proposant de l'argent à tous les scrutateurs, sous préfets et préfets dans les régions desquelles le parti au pouvoir obtiendrait de bon résultats. On voit le président Biya, le jour même de l'élection nous demander encore des majorités large et stable, quelle moquerie, quelle histoire, quelle honte, quand on sait que depuis le 06 novembre 1982, l'homme de MVOMEKA'A, soit 26 ans sans partage, préside au destin de ce pays. La question qu'on se pose c'est préside t-il contre ou pour le peuple. Il y a au moins deux réponses qui à ce jour semblent s'imposer, il ne préside pas avec le peuple et préside contre le peuple. Les majorités large et soumises qu'il a eu pendant plus d'un quart de siècle ont conduit le Cameroun en enfer, vers la régression sur tous les plans.
Ces élections nous enseignent une choses, que tous les républicains et patriotes devraient méditer, c'en est fini avec l'espoir que les élections au Cameroun peuvent être un moyen d'alternance, on craint même qu'avec l'éviction complète des partis d'opposition, la constitution ne soit changée pour permettre à Monsieur Biya de rempiler encore, au grand dam du peuple pour 7 ans.
Il appartient au peuple camerounais maintenant, de se charger de son destin, de choisir sa direction, son chemin et son avenir. Frantz Fanon disait, « chaque génération, découvre sa mission, choisit de l'accomplir ou de trahir ». C'est à ce point que nous nous trouvons, tous les enfants de ce pays, intellectuels et paysans, analphabètes et érudits, démocrates et spectateurs, bref, tous fils et filles du Cameroun, levons nous et prenons notre destin en main. Montrons aux dirigeants politiques et militaires que l'avenir du pays, c'est nous en déciderons, montrons que dans chaque peuple naît toujours un instant de révolte, un moment où rien ne peut plus être comme avant, où même toutes les foudres du ciel ne peuvent nous empêcher de marcher vers notre destin et celui de nos enfants.
Pierre Armand BIKELE
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# Posté le dimanche 05 août 2007 10:59

Le Roman d'une vie (1)

Le Roman d'une vie (1)
Jamais douleur n'aura été aussi forte, jamais l'esprit humain n'aura été autant bouleversé. La mort d'une jeune fille d'à peine une petite vingtaine d'années, avait finit par représenter pour moi, tout ce que la vie sur cette terre a de plus d'abjecte. Rosette avait finit par sa grande présence de créer en moi les conditions qui préludaient l'impossibilité de pouvoir imaginer, même dans le scénario le plus catastrophique, l'hypothèse qu'un jour même, elle disparaîtrait de ma vie. Je n'avais plus que mes yeux pour pleurer, mon c½ur pour être briser, et mon âme pour subir la torture et la peine qu'aucun être ici bas ne peut sûrement, ni comprendre, ni accepter.
Je me plaçais dans toutes les hypothèses et j'essayais d'envisager sereinement une quelconque explication qui m'aurais fait accepter l'inacceptable, mais je ne trouvais rien. Une seule chose me vînt alors à l'esprit, c'est cette parole du pasteur Martin Luther KING, « il n'y a pas grande déception s'il n'y a pas eu grand amour ». J'avais crié et dit mon amour à ma s½ur, comme jamais je ne l'avais dit à aucun autre être vivant auparavant. En lui disant que je l'aimais, je compris alors le sens de l'amour. La force de le dire me venait de mes tripes, et ce n'est pas ma bouche qui parlait, c'était l'ensemble de mon corps. Ce n'était plus mon cerveau qui pensait, mais la matière grise qui produisait cet effluent, me venait du c½ur. Et les paroles de la vierge Marie en ce moment là même me revinrent à l'esprit, je la revoyais encore au bas de la croix du Christ notre sauveur disant « ô chair de ma chair ». C'est maintenant que je comprends le sens de l'amour dont parlait le Christ, je n'avais jamais compris pourquoi il disait « le plus grand amour est de pouvoir donner sa vie pour ses amis ». Mais je ne pouvais pas rester aussi serein de douleur, quand le caractère implacablement tragique et fatal de cette terre finissait par se résumer sur le seul destin de ma s½ur.
Elle, qui avait tant cru que le savoir était une cause à défendre, un trésor à rechercher. Elle bâtissait le rêve de sa vie sur des paysages de littérature et de philosophie, et sa quête fut finalement aussi vaine que celle de la pierre philosophale que les savants ne fabriquèrent jamais. Elle avait brillé de mille feux, son bac enfin en poche, elle avait quand même pris soin de prendre avant le billet du bac, celui qui l'amenait à l'autre rivage, à l'autre bout du rivage de la vie pour ne pas voir son bac. Autre rivage d'une autre vie certes plus belle selon les écritures, mais ô combien douloureuse pour nous, qui fusionnions avec elle comme on en finit pas. Son destin n'est pas comme celui de la rose de Ronsard qui disparaît en l'espace d'un matin, du matin où elle vient de produire son parfum paradisiaque. Le destin de ma s½ur, quand lui, est celui d'une petite rose, une rosette à vrai dire qui dure à jamais. Elle annonce son parfum qui vous ouvre les protes du paradis, elle vous invite tous, à le humer pour entrer dans ce monde de félicités, au moment même elle capte alors le paradis dans une éternité incroyable et envoûtante, vous ne la voyez plus, elle est devenue éternelle. Elle ne meurt pas. Elle rejoint les étoiles, le soleil, les anges et toute la communauté du ciel.

MIMI est née dans une famille solide et solidaire, une famille unie.
En ce jour, où il n'a jamais été autant vrai, que de te dire que je suis loin de toi physiquement, je puis te dire que je n'ai jamais été aussi prêt de toi. Je t'écris cette lettre, comme la lettre que le plus grand des poètes écrirait à la personne la plus aimée. Le plus gros amour peut être de ma vie, vient là de s'en aller. C'est comme vivre sans mon propre avenir, vivre dans un futur qui ne sera plus, et dans un passé qui ne sera que toujours regrets. Un futur dans lequel je ne serai plus, parce sans toi, je ne peux y être pleinement. Je t'écris ici une lettre pour te dire que je regrette que nous n'ayons pas vécu tout ce que nous aurions dû vivre, tout l'amour que nous aurions pu nous donner. Je suis parti loin de toi, très loin pour aller nous préparer un avenir, un chemin. Tu sais tous mes projets n'étaient fait que pour toi, quand je rêvais du beau, il n'était que parce que tu pouvais y vivre. Le décor de ce monde n'était vrai que parce que tu étais vrai. Je n'ai pas souvent manifesté auprès de toi tout cet amour fort et même violent que j'ai éternellement pour toi, parce que cela me paraissait évident, et je m'en sens coupable. Autant mieux manifester les amours les plus évidents, plutôt que ceux qu'on recherche.
Tu sais la vie nous a trahie, c'est la grande traîtresse, et comme toutes les traîtresses, elle est malheureuse. Elle gagnera certes son combat, mais désormais, j'aurai toujours du mépris pour elle. Tu sais ma s½ur, ce monde n'a pas toujours été pour nous le meilleur des mondes possibles. Les choses ont souvent été très difficiles pour nous, tu sais. Au début nous avons eu une vie glorieuse et belle. La vie a été aussi belle que nous pouvions l'espérer, nous ne pouvions pas imaginer le bonheur autrement que ce que nous vivions avec nos parents et nos frères et s½urs. Nous avons eu des parents géniaux. Nous étions une famille soudée et heureuse, avec des parents qui avaient au centre de leur vie, leurs enfants que nous étions. Mais tu sais, parait que les bonnes choses ne durent pas longtemps. Il y eut par l'entremise d'un divorce une rupture familiale, qui a été pour nous le début de la descente aux enfers. La vie a alors semblé mener une revanche sur nous. Souffrance après souffrance, nous avons même vu les choses se délités, je ne veux pas dire l'amour de nos parents décliné petit à petit. Après il y a eu l'amour, notre amour qui a triomphé. nous nous sommes reconstruit par lui. Nous sommes redevenus la famille soudée qui avait retrouvé son équilibre dans un environnement qui était lui devenu hostile. Notre pays avait perdu la tête, la dérive était totale, la léthargie était profonde et collective, nous avons empathie, mais en aucun cas, grâce à l'amour nous n'avons cédé. Et tu sais, j'ai toujours eu des rêves fous, dans lesquels tu étais le personnage central. Je nous ai imaginé résident dans la même chambre à Yaoundé, toi à l'université, moi je ne sais où ! Mais je vais te dire, Dieu n'a pas voulu. Je me suis mis à rêver de toi ici dans ce pays difficile, dans cette France des entraves pour nous, mais je croyais dur comme fer qu'ici tu ferais ta vie. Mon ambition principale s'était ça, et je ne vivais que pour ça. Mais comment faut il que tu meurs à ce moment, au moment où tu arraches de haute lutte ton baccalauréat, que j'avais imaginé déjà comme l'un des jours les plus beaux jours de ta vie de la nôtre. Tu sais si le monde veut que la mémoire de ceux qui sont morts s'efface pour que la vie renaisse, alors c'est la mienne qui s'est effacée le 13 Juillet 2005, et elle ne survivra à rien, surtout pas à toi, car tu ne sera jamais morte pour moi, d'ailleurs je ne t'ai pas vu mourir et j'ai jamais vu ton corps. Le monde n'a plus aucun sens pour moi, rien de ce que je ferai sur cette terre ne m'émouvra plus, je crois que si comme on dit « que c'est Dieu qui a permis ta mort » je crois aussi qu'il a voulu que je n'ai plus la même vision faussée d'un certain bonheur de la vie qui n'est finalement qu'illusion. Mais libre à chacun de trouver sa saveur à cette « grande hypocrite » qu'est la vie. Des fois je me dis que toutes ces rumeurs vrai sur ta mort ne sont qu'un cinéma qui se déroule dans ma tête, et encore que peut être il n'y a pas plus grand personnage dans ma vie qui n'est finalement rien d'autre que toi. Avec l'éviction de ce personnage centrale, le tournant le plus irréversible d'une petite vie de petit noir appelé à n'être qu'un futur mort, rend inutile pour moi-même à jamais ma propre vie. Rien ne sert de vivre lorsque son motif de vie n'est plus, je voudrais m'arrêter ma s½ur, mais des raisons qui ne viennent pas de moi, mais de ceux que nous aimions ensemble m'empêchent de lâcher la barque. S'il te plais ma s½ur, sois à mes côtés, je sens ta présence, reste avec moi et en moi à tout instant.
Les évènements de la vie de tous les jours m'apportent des choses contradictoires. Déjà il faut noter que la vie ne fait pas de cadeaux. Quels que soit les malheurs que l'on a vécu, on est jamais favorisé ou ménager par les gens que nous rencontrons dans le déroulement de notre vie. Pas de circonstances atténuantes donc face à l'agressivité de ce monde.
# Posté le dimanche 29 juillet 2007 10:44

le 16 Juillet de ségolène Royal

la vie politique est comme la vie tout simplement. il y a des gensqui ont le vrai temps, celui qui permet de donner des réponses efficaces, mais il ya aussi ceux qui courrent derrière l'échec en courant derrière le temps. dans la vie aussi il ya des gens qui se nourissent du "malheur des autres", il y a aussi ceux qui désirent consstruirent leur propre avenir. je crois que Ségolène Royal et les staff, on choisit le camps du temps poour l'efficacité, et de la construction de l'avenir sur des bases solides. Mais comme dans la vie, il ne faut pas croire que les aigris et les tontons flingueurs de tous les bords, les chanteurs de mauvais sorts, les diseurs de malheurs vont l'entendre de cet oreille. il n'y a qu'à alller voir ce qui se dit dans libérétion, devenu depuis un moment un journal TSS "tout sauf ségolène" et les autres oiseleurs de la presse qui veulent brîler une femme, comme autre fois on brûla Jeanne d'Arc sur le buché. il ne s'agit pas pour moi d'être dans l'incantation, encore moins dans la négation de la défaite, et des erreurs qui ont pu être commise ça et là par Mme Royal, le temps de l'autocritique est là, il faut l'aborder avec sérieux et gravité, mais surtout avec un désir d'avenir, et notre club et notre site n'ont jamais autant bien porté leurs nom. pour construire, il faut un programme, et pour qu'un programme marche il faut un logiciel, mais en ces temps il nous faut autour de Mme Royal et de tout ceux qui rêve d'une gauche nouvelle, une équipe chargé de refléchir presque au quotidien sur la rénovation du PS et de la gauche et d'apporter des réponses en temps réel à la politique et aux stratégies de Mr Sarkozy. Renover nos logiciel c'est changer ou alors adapter notre corpus idélogique aux exigences de notre temps, de notre société et du monde dans lequel nous vivons. être sûr d'une victoire pour 2012, car il ne faut pas avoir peur d'y penser, c'est éviter de se déchirer entre nous sur les débauchage de que sarkozy fait sur des personnalités de gauches, qui y vont à titre personnel et ne représente en rien le PS, mais éviter aussi de les lyncher sur la place publique. Tout homme a le droit de travailler avec qui il veut, mais s'il accepte cependant de continuer à porter les couleur de la gauche ou du parti, il faut alors se tenir à quelques règles de bon sens qu'il nous définir. Il faut aussi dire haut et fort que la vraie ouverture se fait après discussion et établissement d'une plate forme de convergence et de travail appelée "plate forme d'ouverture" entre les différents parti associées. Il faut le dire au peuple et le prendre à temoin pour qu'on comprenne que la démarche de sarkozy n'est que cynisme et calculs politiques. Il faut, il me semble en finir avec l'époque Hollande, je ne sais comment, mais il faut être offensif à ce sujet, les hommes du passé ne sont pas ceux sur qui les nouvelles idées peuvent prendre racines. encore qu'Hollande est en train de devenir,lui et sa vieille garde, l'homme aussi du passif.
# Posté le lundi 16 juillet 2007 11:31

CV : Responsable QHSE/Ingénieur de Recherche Physico-chimie

Pierre Armand BIKELE

4 Sq Camille St Saens 60200 Apt 16 A Compiègne / 21B quailde la Joliette 13002 Marseille
Tél. : 06 78 85 66 71
Email : pierrearmand76@yahoo.com
Responsable QSE de formation
Mastère Management QSE - UTC intitulé :
(Normalisation, Qualité, Certification, Essais-(NQCE)-UTC)
Ingénieur R&D en physico-chimie et formulation et procédés
Diplômé Génie Chimique- DESS UTC

Formation
- Oct. 2005-Oct.2006 : UTC (Université de Technologie de Compiègne)- Mastère NQCE -Mention bien- formation ayant pour objectif de former des cadres des très hauts niveau dans le management de la qualité, sécurité et de l'environnement –mise en place et suivi des démarches de progrès.
- Oct. 2003 – Sept.2004: UTC DESS -Génie chimique- Mention bien- « Physicochimie des surfaces, systèmes colloïdaux et fluides composites » UTC – France – objectifs : former des cadres scientifiques de très haut niveau dans la formulation, l'industrie chimique, et la recherche et développement en milieu industriel et universitaire.
- Juin-2003: Obtention maîtrise de chimie – mention AB- (chimie organique approfondie/chimie minérale et analytique, chimie inorganique).

Compétences
- Maîtrise parfaite des démarches de management des systèmes qualité, environnement, sécurité, santé et hygiène au travail (QSE, HSE, QHSE) : normes ISO (9001, 14001, 17025, 17020, 16949, 22000, 9K2K, 13485), OHSAS 18001, FDA, QSR, GMP, cGMP, ITIL, EFQM...
- Maîtrise parfaire des outils qualités de première et deuxième génération: Pareto, diagramme des affinités, WV, POKA YOKE, Analyse de la valeur, 6-sigma, SMED, KAIZEN, Flux tirés et tendus, KAMBAN, MASE, AIB, MRP, AMDEC, APQP, Métrologie, Statistiques, MSP, Lean et HOSHIN Management, Project and Knowledge Management, gestion de la logistique, analyse fonctionnelle, 5M et 5S, orientation Clients , pratique courante des audits (formation aux audits systèmes), comptabilité et finances, outils de communication des entreprises, analyse transactionnelle.
- Etudes des facteurs et des impacts environnementaux, diagnostic initial et mesures des effets sur la santé, l'économie, les résultats de l'entreprise. Définition et planification de la politique et des objectifs en terme de performance environnementale. Gestion des Projets à haute valeur ajoutée environnementale et conduite des démarches de développement durable (réchauffement de la planète, taux de carbone, DBO, gaz à effet de serre, analyses de l'air et des eaux, physico-chimie environnementale,...)
- Formulation, Polymères et leurs synthèse, chimie des émulsions, émulsions pétrolières, traitement de la pollution chimique, chimie de synthèse, Calorimétrie DSC, analyses physicochimiques, Zétamétrie, chimie des surfaces, instruments de mesures, rhéologie, tensioactifs, chimie des eaux, analyses quantitatives et qualitatives, chromatographie, spectroscopie de masse et RMN, photochimie et chimie radicalaire, chimie générale et appliquée, connaissances approfondies en physique et mécanique des fluides.

Expériences professionnelles
- 2006-2007 : Assistant Consultant du responsable du Mastère NQCE – UTC dans le conseil aux entreprises sur des démarches de certification et de stratégie de management.
- 2005-2006 : mission de 08 Mois (Mars –Oct. 2006) pour la mise au point et l'optimisation d'un « Système de Management Intégré » dans une industrie spécialisée dans la fabrication des peintures pour applications routières (SAR) du groupe Signature (Plasticomnium)
- Audit qualité de deux sur le SMQ de Sanofi Aventis Compiègne (Fév. 2006)
- Réalisation d'un projet d'intégration sur la gestion des déchets dans l'industrie Automobile (avec PSA –Peugeot Citroën – Usine d'Aulnay-Sous-Bois).
- Stage de DESS effectué chez COATES LORILLEUX société du groupe SUN CHEMICAL (02Fev – 31Août 2004) sous le thème : « Propriétés de surfaces dans le domaine des encres/vernis/mouillages – Bilan d'instrumentation » - Rapport soutenu avec brio le 08 Juillet 2004 à l'UTC devant un Jury constitué d'enseignants et de professionnels des encres/vernis/mouillages.
- Projet de laboratoire : mesure de la taille des micelles (spectrophotométrie et zétamétrie) en solution-le cas des solutions de L8600 utilisées par l'IFP pour des émulsions pétrolières (Nov. 2003 -Janvier 2004 – UTC, Dept Génie Chimique)
- Participation à un séminaire de deux semaines sur la création des entreprises et l'élaboration d'un Business plan (UTC, 24 jan-03 Fév. 2005)
- Stage aux S.A.B.C- distillation fractionnée des alcools –Juin-Juillet 2003
- stage académique à Total (6 mois en 2002 dans le cadre de la Maîtrise en chimie).

Centres d'intérêts
- Langues (lues, écrites, parlées) : Français, Anglais, Eton (langue camerounaise de la région de Yaoundé).
- Outils informatiques maîtrisés : Access, MS Project, visual basic, Publisher, Turbo Pascal, C+, C++.
- Lectures politiques et littéraires, bonnes pratique du tennis (partie avec Yannick Noah), du basket, et de karting
Leitmotiv: toujours faire ce qu'on doit faire, avoir toujours l'espérance, croire en l'avenir.
# Posté le mercredi 06 juin 2007 07:26

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